La ferme

 

Nous élevons 50 vaches laitières sur 83 hectares et nous produisons environ 250 000 litres de lait sur l’année.

Ce sont des vaches de plusieurs races, croisées entre elles (Holstein, Montbéliardes, rouges scandinaves).

Les vaches mangent de l’herbe toute l’année. Elles pâturent dans les prairies tant que cela est possible d’un point de vue climatique (mars à novembre). En hiver, nous leur apportons l’herbe en bâtiment, conservée sous forme de foin ou d’enrubannage.

Nourrir les vaches avec de l’herbe, c’est leur assurer une alimentation équilibrée, riche en protéine. Donc pas de soja à apporter, soja de plus plus souvent génétiquement modifié, et produit par les pays pauvres au détriment de leurs cultures vivrières.

Les vaches ne consomment donc pas de soja mais du maïs produit par un agriculteur voisin.

  • produire en travaillant avec la nature.

Sur notre ferme, nous implantons un maximum de prairies (sur les 83 hectares de la ferme, 80 sont en prairie) que l’on va faire évoluer vers des prairies permanentes.

Nous n’utilisons pas d’engrais chimiques, aucun pesticides, et limitons le travail du sol pour préserver les sols.

Nos vaches ne sont pas des « super » laitières. Ainsi les vaches n’ont pas trop de problèmes de santé et peuvent réussir à guérir seules même si le recours aux antibiotiques est parfois nécessaire.

  • Produire en travaillant avec les autres

Matériel en propriété avec d’autres agriculteurs (Coopérative d’Utilisation de Matériel Agricole), échanges de coups de main avec nos voisin agriculteurs ou non, délégation d’une partie du travail à une entreprise agricole

  • Etre autonome.

Etre autonome, c’est rester maître de nos choix et réduire notre dépendance aux intrants extérieurs (engrais, aliments).

Nous cherchons le plus possible à rencontrer d’autres agriculteurs et échanger pour découvrir d’autres façons de faire. Nous cherchons à nous informer et nous former de manière indépendante pour être en mesure d’avoir notre propre avis face à des propositions commerciales ou des injonctions de la filière (à produire plus par exemple…). L’alimentation à base d’herbe nous permet d’être très peu dépendant des achats extérieurs (aliments, produits véto).